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J 16 - 18

Publié le par MARCEL ET CLAUDINE

J 16 - 18

Il nous aura fallu encore 2 h de Pousser/pédaler pour atteindre le col à plus de 3000 m. Ensuite ce fut la chevauchée fantastique, sur nos deux montures, sur près de 2300 m de descente. Les vallées traversées sont très exploitées au niveau de l’agriculture.

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A 50 km de Mérida nous récupérons l’autoroute et sa circulation infernale. Jusque là elle avait été tout à fait correcte. Demain dimanche les camions ne roulent pas. On en profitera pour atteindre Merida, dans des conditions plus correctes. Pour le moment on se repose dans une Posada en bord de route.

Départ très tôt pour profiter de quelques heures de « fraicheur ». Le guide papier nous signale un lac vert émeraude à quelques Km de notre route. On y va sans hésiter, mai sa couleur tirait plutôt sur le marron ! Un coup pour rien.

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Un nouveau record, 47 ° de température ressentie sur le vélo à 13 h 30. La végétation à beaucoup changée, d’énormes cactus ont remplacé les arbres. Gros canyons à sec, mais qui en saison humide doivent être des plus impressionnant.

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On arrive à Mérida en puisant dans nos dernières forces, heureux de trouver une Posada calme et reposante. Depuis notre entrée au Vénez, nous avons monté en moyenne 1450 m par jour. Nos avions prévu un jour de repos à Mérida, histoire de monter avec le plus haut téléphérique du monde sur un sommet à 4765 m, d’après le guide son inauguration avait eu lieu en 2012. Manque de pot, rien n’a eu lieu, et nous voilà bien désœuvrés. On en profitera pour se refaire une santé et une bonne lessive.

Faute de téléphérique nous avons pris le bus local bien sonorisé pour monter en altitude dans un charmant village, JAJI, restauré depuis 35 ans, avec un style colonial bien préservé. L’intérieur de l’église, encore en restauration, apparemment le choix a été fait de peintres modernes, au vue de la représentation de l’enfer…

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Ces villages d’altitude sont souvent dans le brouillard, l’humidité ambiante donne aux arbres des airs fantomatiques.

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La journée de repos aura été profitable à tous les deux. Avec un petit restau bien sympa dans un cadre très bucolique, ça nous changeait de la veille ! (pique nique sur le bord d’un trottoir, le seul endroit à l’ombre)

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Depuis que l’on roule au Vénez, on a deviné le sport national des habitants : Le lancer de sac poubelle (plein évidemment) depuis leurs véhicules. Les bords de route sont dans un état incroyable, rouler près de tout ces détritus n’est vraiment pas bon pour le moral. Les canettes, métal ou plastique sont évidemment majoritaire, mais on y trouve de tout, et plus encore. Par exemple j’avais oublié de prendre dans ma trousse à outil une clé de 10, pas de soucis, j’en ai trouvé une au bord du chemin. Quelques personnes militent malgré tout pour inverser les choses, voir dans la rubrique « non classées » quelques réflexions vues sur un mur d’école.

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Matthieu et Valérie 23/08/2013 21:54

bonjour à tous les deux !! on parvient enfin à prendre le temps de vous poster un petit message !! que votre narration de cette fabuleuse aventure est agréable à suivre et j'imagine que vos mollets apprécient aussi !! votre ressenti concernant le Vénézuela semble amer, mais ce pays regorge tout de même de très beaux endroits , hyper protégés. en tout cas , les messages des écoliers peuvent être le début de nouveaux comportements !! profitez bien et continuez à nous envoyer de si beaux articles ! pour nous, retour en Martinique dans quelques jours , on pense beaucoup à vous !! el Présidente ...

Claudine et Marcel 27/08/2013 02:10

Salut président,
On s’est mal compris, nous trouvons au contraire le Venezuela très sympa à visiter, les gens sont aussi très agréable, serviable, prévenant. Tous ce l’on regrette c’est qu’ils prennent la route pour une décharge publique. En voyageant à vélo ce problème est encore plus criant. On ne peut pas s’arrêter sans marcher sur des détritus, plastiques la plupart du temps. La vue et l’odorat sont souvent malmenés.
Bises à ta petite famille