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(dimanche 16/3) En 6 h de vol nous serons passés du sud au nord de l’Argentine. 3 500 km pour nous faire passer du froid polaire d’Ushuaia à la chaleur tropicale d’Iguazu. Nous avons fait escale à Buenos-Aires mais nous n’en avons vu que l’aéroport national, quelques immeubles du centre, et la mer bordant la piste d’atterrissage. L’eau est d’ailleurs très boueuse, le rio Parana s’y jetant à quelques km. Cela nous rappelait la Guyane encadrée par les fleuves Maroni et Approuague.
Dès la descente de l’avion nous savions que nous avions changés de climat. Température, odeur, humidité, végétation… cela nous rappelait notre passage à ces latitudes il y a quelques mois. La nuit tombe à 19 h, à Ushuaia il fallait attendre 22 h pour avoir l’obscurité.
Arrivés en fin d’après midi, nous n’avons pas vu grand-chose de la ville.
(lundi 17/3) Dès le second jour, nous décidons de partir visiter le parc et ses chutes. Partis tôt en bus pour éviter un tant soit peu la foule, nous avons passé une journée d’émerveillement. Tous les chemins disponibles ont été parcourus, afin de ne rien regretter et le soir on en avait plein les pattes. La météo a été sympa toute la journée malgré les orages annoncés. Inutile d’en dire plus, photos et films parlent d’eux même.
(mardi 18/3)Troisième jour, visite de la ville.
La ville est vraiment agréable et tranquille. Beaucoup de touristes de toute la planète évidemment mais les locaux sont malgré tout très accueillant et serviables envers nous.
Pas de centre comme dans la majorité des villes visitées mais une multitude de rues pas très bien organisées qui ne facilitent pas l’orientation du touriste de base.
A l’extrémité de la ville, à l’endroit ou le Rio Iguazu se jette dans le rio Parana, nous pouvons voir à la fois le Brésil et le Paraguay. Un pont permet de rejoindre le Brésil tandis qu’un bac permet de rejoindre le Paraguay.
L’après midi aura été consacrée à la visite d’un parc animalier qui recueille des animaux et oiseaux sauvages blessés ou capturés pour braconnage. Beaucoup de ces animaux sont ici en voix d’extinction, pour certains, leur lieu de vie est tellement dégradé qu’essayer de les réintroduire est quasiment mission impossible.

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